
Ondée Malouine
Le vent comme une gifle en haut des remparts
Bourrasque salée dans les cheveux emmêlés.
L'ondée sur fond vert et liseré blanc
Martèle les joues dorées et le sable doré.
Une embellie réveille le cri des goélands
Dans le ciel et le cri des enfants.
Le soleil transperce le voile gris,
Dard de lumière sur l'eau qui peu à peu bleuit.
Les lèvres asséchées cherchent la langue,
Goûtent les embruns,telle une gangue.
Et puis sur les remparts le vent comme une caresse.
29-09-2012